Textile

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pochon coton gratté rouge

Pour fabriquer vos pochons, les matières les plus usuelles sont le coton plat et le coton gratté à l’aspect duveteux et au toucher doux. D’autres matières sont utilisées comme le non tissé (TNT) et le Bamatex®. Cette dernière matière – une microfibre avec un touché « daim » – valorise vos produits et affirme le positionnement haut de gamme de votre marque.

Chaque tissu a ses caractéristiques :

  • non tissé TNT à base de polypropylène est le plus économique, une vingtaine de teintes, des grammages allant de 15 à 100 g/m² le plus courant étant le 60 g/m²
  • coton plat ; une trentaine de coloris disponible au catalogue, le grammage le plus courant est le 160 g/m², le grammage le plus économique est le 110 g/m² (on l’appelle « coton industriel »)
  • coton gratté, type « loneta perchada » ; le haut de gamme des cotons avec son aspect duvet et son toucher « laine douce », une vingtaine de coloris disponibles, le grammage utilisé est +/- 190 g/m² 
  • coton gaze ; un coton très fin à maille ouverte, existe en blanc et noir, le grammage est 90 g/m² 
  • coton serge ; un tissage particulier lui donne sa tenue et son épaisseur, les grammages disponibles sont le 240 g/m² et 200 g/m² 
  • façon daim, le tissu « Bamatex » est l’autre qualité haute gamme avec son toucher très doux rappelant la peau de daim, une trentaine de teintes à choisir au catalogue

À consulter les nuanciers pour vous permettre de choisir tissus et couleur de cordon ou ruban :
nuancier coton plat
nuancier coton gratté
nuancier Bamatex (microfibre, façon daim)
nuancier TNT non tissé
nuancier cordon
nuancier ruban

La quantité minimale de fabrication des pochons est 1000, pour les grands et très grands formats elle est de  500.

Directement en ligne  : formulaire pour votre demande de prix de pochon sur mesure

Pochon

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Le pochon en tissu est cousu à la machine (aucun collage !), se ferme par un cordon (ou un ruban) simple ou double, se personnalise avec votre logo. 

Le pochon ainsi fabriqué donne un côté chic et conforte le coté haut de gamme de votre produit. C’est un très bon support de communication car il présente l’avantage d’être réutilisable par vos clients pour des applications diverses.

Votre pochon se fabrique sur mesure à partir de 1000 pièces (à partir de 500 pour les grandes et très grandes dimensions) dans la qualité et la finition souhaitée. Les dimensions minimales sont : largeur 10 cm x hauteur 10 cm fermeture incluse.

Directement en ligne  : formulaire pour votre demande de prix de pochon sur mesure.

Textiles

Le pochon se fabrique à partir de tissus variés : non tissé (TNT), cotons ( plat, gratté, gaze, serge), microfibre façon daim (Bamatex). Pour chacun de nombreux coloris sont disponibles.
Astuce !  Un tissu à votre teinte Pantone® est possible sous réserve d’avoir la quantité minimale requise (300 mètres linéaires en laize 1.60 m).

Pour vous aider dans votre demande de prix, consulter les nuanciers de tissus, cordons et rubans :
nuancier coton plat
nuancier coton gratté
nuancier Bamatex (microfibre, façon daim)
nuancier TNT non tissé
nuancier cordon
nuancier ruban

Fermetures

  • cordon ; simple ou double, plus de 70 coloris disponibles, plusieurs qualités (en fil de polyester ou polypropylène, en coton, en coton ciré), de forme plate ou ronde, se termine par un nœud.
  • ruban brillant ; en satin, il se fabrique en plusieurs largeurs (de 3 à 66 mm) et près de 75 coloris disponibles, s’imprime à votre marque à partir de 3000 m de longueur.
  • rabat ; mode de fermeture économique et original qui mérite d’être plus largement employé. Le rabat peut être arrondi ou carré.

Personnalisation

Votre pochon s’ornera sur 1 ou 2 faces de votre logotype imprimé en sérigraphie en 1 ou 2 couleurs. Les autres possibilités de personnalisation sont :

  • la broderie du logotype
  • l’ajout d’une plaquette cuir préimprimée
  • l’ajout d’une étiquette en tissu

Suggestions d’utilisation

L’utilisation la plus courante est sans nul doute pour la chaussure avec les pochons en coton gratté, mais aussi pour la bijouterie et la maroquinerie. Depuis quelques temps nous fabriquons des pochons pour des articles de sport, des bougies, le secteur agro-alimentaire (chocolat, viandes de prestige…), la verrerie, etc.

Matières

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Nous traitons ici des deux grandes familles de matières premières utilisées dans les usines que sont le carton et le tissu.

 

carton : matière première

Carton

Il existe plusieurs types de cartons qui se regroupent en deux grandes familles : carton compact et plat, carton ondulé. À la base une seule et même matière la fibre de cellulose. Ces fibres extraites du bois (fibres longues, résistantes, nobles) donnent des papiers et cartons dits « krafts », « pur bois », le carton est recyclable. L’autre source de fibres provient de « vieux papiers et cartons » qui sont recyclés  (fibres courtes, aspect grisâtre, plus rustique) et donnent des papiers et cartons recyclés.

Le carton compact s’imprime directement en offset ou en sérigraphie sur la face couchée. Ce décor peut se compléter d’un gaufrage ou embossage ainsi que de finitions particulières comme l’application de vernis UV (mat ou brillant), de vernis sélectif, de pelliculage mat ou brillant, etc.
La plaque de carton est ensuite découpée sur presse, les différentes poses sont séparées puis le passage en plieuse-colleuse termine le façonnage de l’emballage.

Le carton ondulé existe dans différentes épaisseurs qui se définissent par la hauteur de la cannelure. La microcannelure (E, 1.8 à 2.0 mm), la mini-microcannelure (F, 0.8 à 1.2 mm), la petite cannelure (B, environ 3 mm), la moyenne cannelure (C, environ 4 mm). À s’ajoutent des cartons en double cannelure combinant 2 cannelures différentes ; par exemple BE, BC.
Dans notre activité de production de boîtes et d’étuis pliants, c’est la microcannelure qui est le plus utilisée.  Selon le graphisme à imprimer, le rendu à obtenir le mode d’impression utilisé est différent. En offset, une affiche en carton compact s’imprime puis se contrecolle sur la cannelure pour former la planche de carton. En flexographie la planche de carton ondulé s’imprime directement, l’impression est moins sophistiquée.

Formulez votre demande d’étui ou de boîtes pliantes en carton

Tissu

Une large gamme de tissus à base de coton ou de matière synthétique permet de fabriquer de nombreux types de pochons. C’est à partir d’une bobine de laize 160 cm que se découpent les pochons. Chaque tissu existe dans différents grammages et différents tissages.
– coton plat en 160 g/m² complété par un coton économique en 110 g/m² pour les très grandes séries, et par un coton gaze de 90 g/m² pour des applications particulières.
– coton gratté en 190 g/m² a la particularité d’avoir sa surface grattée sur une face ou deux ce qui lui confère un toucher très doux ; cette qualité est la plus couramment utilisée dans la Chaussure, la Maroquinerie.
À base de matières synthétiques variées on peut citer :
– les TNT tissu non tissé, le plus souvent en 60 g/m², tissu économique existant dans de nombreux coloris
– les tissus façon micro-fibre (aspect daim) environ 140g/m², tissu haut de gamme

Le tissu s’imprime en 1 ou 2 couleurs sur 1 ou 2 faces en sérigraphie

Formulez votre demande de pochon sur mesure

Bonnes Pratiques

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Créabox dispense des formations de bonnes pratiques pour mieux appréhender l’emballage en carton ou en tissu.

formation aux bonnes pratiques

 

Cela commence par la connaissance des matières premières, un bref rappel de l’histoire de l’emballage et se poursuit par les techniques de production, d’impression et les principales d’utilisation.
– comment se fabrique la carton ?
– qu’est-ce qu’un papier recyclé ?
– quelles sont les différentes techniques d’impression ?
– comment se fabrique un étui, un présentoir ?
– comment se fabrique un pochon ?
– comment formuler une demande de prix ?
– etc.

Quelques exemples concrets :

Pour un atelier de conditionnement

Une formation en deux temps, l’une théorique ou est analysé le quotidien de l’emballage, étudié ce qui se passe en amont et en aval de l’atelier, appréhendé les différents moyens de conditionnement. L’autre partie est pratique avec une analyse de cas concrets, puis la correction des mauvais gestes et l’amélioration de la technique.

Pour tout utilisateur d’emballage …

… force de ventes, acheteur, graphiste, agence de communication, etc.
Il est important de connaître la matière, ses techniques de production et de transformation et les procédés d’impression.
Pour le papier, le carton, les plastiques l’étude porte sur les origines, la fabrication, les différentes qualités selon les usages, les évolutions, les contraintes écologiques…
Les techniques de transformation répondent à des principes simples et à des caractéristiques presque immuables comme le format des machines.
Les procédés d’impression sont nombreux et il est important de les connaitre afin de réaliser des fichiers de qualité même si les traitements numériques facilitent le travail. Imprimer en offset n’est pas la même chose qu’imprimer en sérigraphie ou en flexographie, la trame ne sera pas la même, la dépose de l’encre non plus.

Production

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La production d’un emballage se divise en quatre grandes parties : le bon à tirer, l’impression, la découpe, la transformation.

le "bon à tirer" ou "bon pour accord"

Bon à Tirer

C’est l’étape ultime du développement du packaging avant sa mise en fabrication. Le prix a été accepté, la commande passée, maintenant il faut s’assurer que tout est conforme.
Le Client donne DEUX accords de validation : l’un pour la forme et le volume, l’autre pour le graphisme.

  • pour la forme c’est la maquette en blanc qui se valide.Elle permet de vérifier les dimensions et d’approuver la conception et la matière.
  • pour le graphisme, le bon à tirer (BAT) se présente sous la forme d’un document numérique (pdf) et si nécessaire d’un tirage sur papier spécial calibré.  Il revient au Client et au Client seul (c’est sa responsabilité) de vérifier et valider les textes, les images, les couleurs, la disposition.

impression en offset mais aussi digitale, en sérigraphie, avec marquage à chaud et gaufrage

Imprimer

Les principaux procédés d’impression utilisés en packaging sont l’offset, la flexographie, la sérigraphie et l’impression digitale (ou numérique).  Le choix se fait en fonction des quantités à produire, des dimensions de l’emballage, de la qualité du matériau à imprimer.

Le carton compact et le papier s’imprime plutôt en offset, le carton ondulé en flexographie ou sérigraphie. Pour les plastiques (polypropylène -PP-, polychlorure de vinyle -PVC-, polyéthylène-PE-, polystyrène -PS- ) les différents procédés sont les mêmes ; le choix est fonction de la forme de la matière (feuille, plaque, transparent ou opaque, etc.).

Des travaux de finition viennent compléter l’impression principale : vernis de protection pour les encres offset, vernis UV pour donner de la brillance (application sur tout ou partie du support – vernis sélectif), pelliculage mat ou brillant, embossage ou gaufrage, marquage à chaud au fer à dorer.

machine de découpe du carton

Découper

Le plus courant des principes de découpe est celui, fort simple, de la technique de l’emporte-pièce. La matière (plaque de carton) est serrée entre une forme et une contre-forme qui pressées l’une contre l’autre découpe la plaque de carton en une ou plusieurs poses du futur emballage.

Les machines sont manuelles ou automatiques, elles découpent à plat ou en rotation.

L’autre principe consiste à découper la matière avec une découpe numérique à plat. Ces machines s’utilisent pour les maquettes et échantillons mais aussi en production pour découper des matériaux épais et/ou de très grands formats.

 

machine de pliage-collage pour le carton

Transformer

Une fois le packaging imprimé puis découpé, il convient de le transformer pour lui donner son aspect définitif.

L’action la plus courante est le pliage-collage, par exemple pour former un étui. Cette opération se réalise manuellement ou mécaniquement.  Le traitement manuel est réservé aux emballages complexes et en très petites séries, mais c’est coûteux en main d’œuvre et en temps. Les machines automatiques en pliant et en collant l’emballage le termine et le rend prêt à l’emploi par l’utilisateur final.

D’autres actions peuvent être entreprises comme la pose de fenêtre transparente, la pose d’accessoires (poignée, œillet, rivets, ruban, etc. ou encore de procéder à des actions de mise en volume et de remplissage (conditionnement à façon)