Production

La production d’un emballage se divise en quatre grandes parties : le bon à tirer, l’impression, la découpe, la transformation.

Créabox : BAT, bon pour accord, bon à tirer

Bon à Tirer

C’est l’étape ultime du développement du packaging avant sa mise en fabrication. Le prix a été accepté, la commande passée, maintenant il faut s’assurer que tout est conforme.
Le Client donne DEUX accords de validation : l’un pour la forme et le volume, l’autre pour le graphisme.

  • pour la forme c’est la maquette en blanc qui se valide. Elle permet de vérifier les dimensions et d’approuver la conception et la matière.
  • pour le graphisme, le bon à tirer (BAT) se présente sous la forme d’un document numérique (pdf) et si nécessaire d’un tirage sur papier spécial calibré.  Il revient au Client et au Client seul (c’est sa responsabilité) de vérifier et valider les textes, les images, les couleurs, la disposition.

Bon à savoir : de nombreuses définitions techniques sont présentes dans le glossaire mixte carton et tissu.

Créabox : machine offset, imprimer le carton

Imprimer

Les principaux procédés d’impression utilisés en packaging sont l’offset, la flexographie, la sérigraphie et l’impression digitale (ou numérique).  Le choix se fait en fonction des quantités à produire, des dimensions de l’emballage, de la qualité du matériau à imprimer.

Les cartons compacts et ondulés s’impriment plutôt en offset ou en flexographie.
Les tissus pour pochons et sacs s’impriment plutôt en sérigraphie ou numérique.

Pour le carton en général, il est nécessaire d’appliquer un vernis de protection (vernis acrylique à base aqueuse brillant ou mat). En suite des finitions particulières sont possibles : vernis UV pour donner de la brillance (application sur tout ou partie du support – vernis sélectif), pelliculage mat ou brillant, embossage ou gaufrage, marquage à chaud au fer à dorer.

Poule tissu, aucune finition particulière n’est nécessaire.

Créabox : autoplatine pour découper le carton

Découper

Le plus courant des principes de découpe est celui, fort simple, de la technique de l’emporte-pièce. La matière (plaque de carton) est serrée entre une forme et une contre-forme qui pressées l’une contre l’autre découpe la plaque de carton en une ou plusieurs poses du futur emballage.

Les machines sont manuelles ou automatiques, elles découpent à plat ou en rotation.

L’autre principe consiste à découper la matière avec une découpe numérique à plat. Ces machines s’utilisent pour les maquettes et échantillons mais aussi en production pour découper des matériaux épais et/ou de très grands formats.

 

Créabox : pliage collage automatique de l'emballage carton

Transformer

Une fois le packaging imprimé puis découpé, il convient de le transformer pour lui donner son aspect définitif.

L’action la plus courante est le pliage-collage, par exemple pour former un étui. Cette opération se réalise manuellement ou mécaniquement.  Le traitement manuel est réservé aux emballages complexes et en très petites séries, mais c’est coûteux en main d’œuvre et en temps. Les machines automatiques en pliant et en collant l’emballage le termine et le rend prêt à l’emploi par l’utilisateur final.

D’autres actions peuvent être entreprises comme la pose de fenêtre transparente, la pose d’accessoires (poignée, œillet, rivets, ruban, etc. ou encore de procéder à des actions de mise en volume et de remplissage (conditionnement à façon)

Production

La production d’un emballage se divise en quatre grandes parties : le bon à tirer, l’impression, la découpe, la transformation.

Créabox : BAT, bon pour accord, bon à tirer

Bon à Tirer

C’est l’étape ultime du développement du packaging avant sa mise en fabrication. Le prix a été accepté, la commande passée, maintenant il faut s’assurer que tout est conforme.
Le Client donne DEUX accords de validation : l’un pour la forme et le volume, l’autre pour le graphisme.

  • pour la forme c’est la maquette en blanc qui se valide. Elle permet de vérifier les dimensions et d’approuver la conception et la matière.
  • pour le graphisme, le bon à tirer (BAT) se présente sous la forme d’un document numérique (pdf) et si nécessaire d’un tirage sur papier spécial calibré.  Il revient au Client et au Client seul (c’est sa responsabilité) de vérifier et valider les textes, les images, les couleurs, la disposition.

Bon à savoir : de nombreuses définitions techniques sont présentes dans le glossaire mixte carton et tissu.

Créabox : machine offset, imprimer le carton

Imprimer

Les principaux procédés d’impression utilisés en packaging sont l’offset, la flexographie, la sérigraphie et l’impression digitale (ou numérique).  Le choix se fait en fonction des quantités à produire, des dimensions de l’emballage, de la qualité du matériau à imprimer.

Les cartons compacts et ondulés s’impriment plutôt en offset ou en flexographie.
Les tissus pour pochons et sacs s’impriment plutôt en sérigraphie ou numérique.

Pour le carton en général, il est nécessaire d’appliquer un vernis de protection (vernis acrylique à base aqueuse brillant ou mat). En suite des finitions particulières sont possibles : vernis UV pour donner de la brillance (application sur tout ou partie du support – vernis sélectif), pelliculage mat ou brillant, embossage ou gaufrage, marquage à chaud au fer à dorer.

Poule tissu, aucune finition particulière n’est nécessaire.

Créabox : autoplatine pour découper le carton

Découper

Le plus courant des principes de découpe est celui, fort simple, de la technique de l’emporte-pièce. La matière (plaque de carton) est serrée entre une forme et une contre-forme qui pressées l’une contre l’autre découpe la plaque de carton en une ou plusieurs poses du futur emballage.

Les machines sont manuelles ou automatiques, elles découpent à plat ou en rotation.

L’autre principe consiste à découper la matière avec une découpe numérique à plat. Ces machines s’utilisent pour les maquettes et échantillons mais aussi en production pour découper des matériaux épais et/ou de très grands formats.

 

Créabox : pliage collage automatique de l'emballage carton

Transformer

Une fois le packaging imprimé puis découpé, il convient de le transformer pour lui donner son aspect définitif.

L’action la plus courante est le pliage-collage, par exemple pour former un étui. Cette opération se réalise manuellement ou mécaniquement.  Le traitement manuel est réservé aux emballages complexes et en très petites séries, mais c’est coûteux en main d’œuvre et en temps. Les machines automatiques en pliant et en collant l’emballage le termine et le rend prêt à l’emploi par l’utilisateur final.

D’autres actions peuvent être entreprises comme la pose de fenêtre transparente, la pose d’accessoires (poignée, œillet, rivets, ruban, etc. ou encore de procéder à des actions de mise en volume et de remplissage (conditionnement à façon)