Category: Techniques

Résistance du carton

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Comment solutionner un problème de faible résistance à la compression verticale (RCV) de caisses américaines.

Créabox  : RCV - résistance à la compression verticale

Contexte :

Un producteur international d’huiles de table (basé en Afrique du Nord) constate une faiblesse récurrente de certains types d’emballages (caisse américaine – fefco 201). La caisse initialement prévue pour supporter 4 rangs de gerbage n’en accepte en fait que 2 sans détérioration. Les conséquences sont une perte de place au stockage, un affaissement des palettes durant ce stockage et pendant le transport (à cause des vibrations, rupture de charge, etc.) ; enfin une perte de chiffre d’affaires car un carton abîmé est un carton invendable.

Solution mise en œuvre

Tout d’abord il est procédé à l’audit de la ligne de production pour en lister les points positifs et ceux à améliorer, puis la conformité des caisses américaines par rapport aux cahiers des charges existant est vérifiée.
Un laboratoire de contrôle indépendant et agréé analyse un échantillon représentatif des caisses américaines (type et grammage des papiers, résistance à la compression verticale -RCV- des caisses, etc.) afin d’établir un tableau comparatif entre les données des analyses et celles des cahiers des charges existants.
Différents essais de palettisation (rangement des caisses) avec différentes qualités de carton sont menés afin de déterminer une qualité optimale et de là écrire les nouveaux cahiers des charges.
Les fournisseurs de carton sont associés à l’étude ainsi que les personnels de la chaîne de production.

Prestations fournies :

– audit de la chaîne de production
– mise en place de bonnes pratiques
– analyses complètes, par un laboratoire agréé, d’un échantillon représentatif des caisses américaines
– contrôle des cahiers des charges existants par rapport aux résultats des analyses
– tests de validation des nouvelles qualités de carton
– rédaction des nouveaux cahiers des charges
– préparer la mise en place d’un contrôle qualité interne des emballages carton dès la réception à l’usine

 

Production

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La production d’un emballage se divise en quatre grandes parties : le bon à tirer, l’impression, la découpe, la transformation.

Créabox : BAT, bon pour accord, bon à tirer

Bon à Tirer

C’est l’étape ultime du développement du packaging avant sa mise en fabrication. Le prix a été accepté, la commande passée, maintenant il faut s’assurer que tout est conforme.
Le Client donne DEUX accords de validation : l’un pour la forme et le volume, l’autre pour le graphisme.

  • pour la forme c’est la maquette en blanc qui se valide.Elle permet de vérifier les dimensions et d’approuver la conception et la matière.
  • pour le graphisme, le bon à tirer (BAT) se présente sous la forme d’un document numérique (pdf) et si nécessaire d’un tirage sur papier spécial calibré.  Il revient au Client et au Client seul (c’est sa responsabilité) de vérifier et valider les textes, les images, les couleurs, la disposition.

Créabox : machine offset, imprimer le carton

Imprimer

Les principaux procédés d’impression utilisés en packaging sont l’offset, la flexographie, la sérigraphie et l’impression digitale (ou numérique).  Le choix se fait en fonction des quantités à produire, des dimensions de l’emballage, de la qualité du matériau à imprimer.

Le carton compact et le papier s’imprime plutôt en offset, le carton ondulé en flexographie ou sérigraphie. Pour les plastiques (polypropylène -PP-, polychlorure de vinyle -PVC-, polyéthylène-PE-, polystyrène -PS- ) les différents procédés sont les mêmes ; le choix est fonction de la forme de la matière (feuille, plaque, transparent ou opaque, etc.).

Des travaux de finition viennent compléter l’impression principale : vernis de protection pour les encres offset, vernis UV pour donner de la brillance (application sur tout ou partie du support – vernis sélectif), pelliculage mat ou brillant, embossage ou gaufrage, marquage à chaud au fer à dorer.

Créabox : autoplatine pour découper le carton

Découper

Le plus courant des principes de découpe est celui, fort simple, de la technique de l’emporte-pièce. La matière (plaque de carton) est serrée entre une forme et une contre-forme qui pressées l’une contre l’autre découpe la plaque de carton en une ou plusieurs poses du futur emballage.

Les machines sont manuelles ou automatiques, elles découpent à plat ou en rotation.

L’autre principe consiste à découper la matière avec une découpe numérique à plat. Ces machines s’utilisent pour les maquettes et échantillons mais aussi en production pour découper des matériaux épais et/ou de très grands formats.

 

Créabox : pliage collage automatique de l'emballage carton

Transformer

Une fois le packaging imprimé puis découpé, il convient de le transformer pour lui donner son aspect définitif.

L’action la plus courante est le pliage-collage, par exemple pour former un étui. Cette opération se réalise manuellement ou mécaniquement.  Le traitement manuel est réservé aux emballages complexes et en très petites séries, mais c’est coûteux en main d’œuvre et en temps. Les machines automatiques en pliant et en collant l’emballage le termine et le rend prêt à l’emploi par l’utilisateur final.

D’autres actions peuvent être entreprises comme la pose de fenêtre transparente, la pose d’accessoires (poignée, œillet, rivets, ruban, etc. ou encore de procéder à des actions de mise en volume et de remplissage (conditionnement à façon)

Conception

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La conception d’un packaging comprend plusieurs étapes à partir du cahier des charges : l’étude de la forme, l’élaboration du graphisme et le développement des outils nécessaires à la mise en fabrication.

Créabox : concevoir le volume de l'emballage

Forme et volume

A partir d’un produit ou d’une idée concevoir la forme, le volume puis proposer une maquette en blanc. Ce processus permet de valider le principe, les dimensions, la qualité, l’impact environnemental . C’est une étape essentielle car la conception retenue doit être optimisée pour le cycle de vie du packaging (fabrication, stockage, transport, mise en vente, recyclage).

Créabox : de la maquette au graphisme

Graphisme

En fonction de l’utilisation de l’emballage, le graphisme sera plus ou moins personnalisé, plus ou moins informatif, plus ou moins vendeur. Pour un nouveau produit l’impression sera une création totale, mais en fonction de l’évolution des goûts et des lois (par exemple : étiquetage des produits de consommation) le graphisme sera modifié pour en tenir compte. pour faciliter la décision une maquette couleur sous forme numérique ou papier sera réalisée. 

Créabox : forme de l'outil de découpe

Documents techniques

La forme est définie, le graphisme est créé. Il convient de mettre au point les documents techniques qui permettront la production du packaging. Le tracé de découpe servira au formiste pour fabriquer l’outil de découpe (la forme) et au graphiste pour implanter sa création et sortir le fichier d’impression.

 Passer de l’abstrait au concret : Créabox vous facilite cette transition